Singaraja, la journée transition

Quitter Amed a été chose facile !
Lorsqu’on sympathise avec les locaux, ils sont toujours prêts à vous aider. Ainsi, je n’ai même pas eu besoin de chercher un transport, mon hébergeur m’a directement amené en moto jusqu’à la route principale où il avait demandé à un bus local de m’attendre…

J’ai donc pris la direction de Singaraja, bien plus à l’ouest de Bali. Ce n’était pas un bémo mais un gros bus local qui fait de longs trajets, on a bien mis une heure et demie pour rejoindre Singaraja. Le bus m’a rappelé le Saviem de mon grand-père, il fallait « pomper » pour freiner et à chaque coup de frein, on entendait la pompe faire pschiiit lol. Le vrai bus à l’ancienne dont les freins chauffent lorsque ça descend trop…

A Singaraja, j’ai pris l’hôtel situé à côté de la station des bus. Pas vraiment génial mais pour une nuit, ça ira ! Singaraja est vraiment une ville animée mais où il n’y a rien à faire pour un touriste. Il n’y a rien à voir hormis la statue d’un combattant de la liberté lors de l’envahissement des néerlandais à Bali. Bof, comme dirait Arnaud : ça casse pas 3 pattes à un canard !

J’ai longé le front de mer avec un nombre impressionnant de balinais faisant la sieste à l’ombre. J’étais assez mal à l’aise dans ces petites rues, pas par peur d’être importunée mais simplement parce que j’étais l’attraction locale, la seule tamu des environs. Tout le monde vous dit bonjour, veut communiquer mais disons que s’arrêter tous les 5 mètres pour répondre à chaque coup aux mêmes questions, ça devient pénible. Pour éviter ce désagrément au retour, j’ai changé de route et pris la main road. J’étais vraiment épuisée par mon passage à Amed et j’avais besoin de recharger les batteries. La journée aura été courte, un petit tour sur Internet puis je suis allée au lit…

Prochaine destination : Lovina et le parc national à Permuteran.