Penang

Je suis à Penang, il faut prononcer Pinang par les locaux, une ville située sur une île du Nord de la Malaisie. Débarquées en bus grand luxe, avec une place fantastique pour les jambes, ce qui nous (ieu et Alice) a permis de récupérer. La station de bus où nous avons été déposées, était à l’extérieur de la ville de Georgetown. Et bien entendu, aucun guide, ni le Routard ni le Lonely Planet, n’indiquaient comment rejoindre le centre. Avant de sauter dans un taxi, il est toujours bon de vouloir se débrouiller par soi-même, ce que nous avons fait et réussi. Alpaguées illico par les taxis, nous avons demandé à un jeune comment rejoindre le centre sans prendre un taxi, il nous a indiqué 2 bus, le 401 ou le 402. On s’est donc installées pour les attendre. Le 401 a fini par arriver après 40 minutes d’attente, nous sommes montées et avons rejoint le centre. Nous, voici dans un petit hôtel situé dans Chinatown, c’est pas le grand luxe, ça ne l’est jamais mais c’est largement correct ! Un peu bruyant la nuit, la fenêtre donne sur une rue qui est assez empruntée.

Temple Kuan Yin TengPenang est une bourgade sympathique, nous n’avons pas encore eu le temps de l’explorer en totalité. Mais notre première journée nous a permis de traverser quelques temples. Kuan Yin Teng, consacré à la déesse de la Miséricorde et de la Chance, il est très fréquenté et ne manquait pas d’animation. Avec des chinois partout qui achetaient des bâtons d’encens pour les brûler à l’intérieur. Loo Pun Hong, un tout petit temple chinois voué à Lo Pan, l’inventeur légendaire des outils de menuiserie. Et enfin le Temple Hainan, mon préféré, dédié à Mar Chor, le saint patron des marins. Pas un chat à l’intérieur, le calme absolu et un travail d’orfèvre sur les murs avec des sculptures de tous les côtés.

DSC_0511On a aussi investi la Pinang Pernakan Mansion, une ancienne maison rénovée dans l’esprit des Nyonyas. Ce sont les descendants immigrés chinois qui vivaient là, on les nomme soit les Peranakans soit les Babas and Nyonyas. Coût de l’entrée 10 RM, ce qui fait 2,5 €. Ils avaient créé leur propre façon de vivre avec un art de vivre inspiré à la fois des traditions locales et du colonialisme britannique.

Côté nourriture, on s’essaye à tout, les stands de rue chinois où l’on trouve des noodles (soupe de pâtes), du poulet grillé et autres spécialités chinoises, mais aussi les stands de fruit frais et on a testé la cuisine malaise. Un poil épicé, (Tatave, tu n’aurais pas pu en manger), mais je me suis franchement régalée, j’avais opté pour du riz au curry avec un morceaux de poulet. La nourriture nous revient quasiment à rien environ 3 à 6 € par repas.

Désolée toujours pas de photo, la connexion ici est vraiment trop pourrie ! Ça coupe, ça revient, impossible de transférer de si gros fichiers.

[EDIT] Enfin la galerie de photos